Le truc avec le sucre


Vous avez la dent sucrée? Vous avez de la difficulté à ne pas terminer un repas sans sucre? Vous vous sentez insatisfaites sans dessert ou collation sucrée?

Et bien…c’est à cause de l’évolution!

Oui, je sais, le sucre est un démon de nos jours. Il est responsable de tous les maux et il a bon dos aussi. Mais qu’en est-il réellement?

Quelle est la place du sucre dans nos vies?

Devrions-nous nous en passer complètement?

Quel est son impact sur notre physiologie?

Qu’y-t-il de si féminin dans le sucre et son attrait?

Parlons-en!

Premièrement, il est bon de comprendre l’origine de notre dent sucrée. Ce goût pour les aliments sucrés nous vient directement de nos cousins les primates végétariens. C’est un vestige de cet aspect végétarien de l’omnivore que nous sommes. En réalité,  le goût sucrée est relié au mûrissement des fruits, des légumes et des racines. Un fruit bien mûr est un fruit ayant un profil nutritionnel optimal. Un fruit amer est soit un poison, soit mauvais pour nous, car pas assez mûr pour notre système digestif.

Saviez-vous que les carnivores dans la nature n’ont aucun attrait pour le sucre?

Saviez-vous que le lait maternel humain est très sucré? Il a un goût de ce lait concentré sucré qu’on utilise en pâtisserie…voilà pourquoi, au niveau affectif, les aliments sucrés sont souvent des aliments-récompenses et des aliments-réconforts. Ils nous stimulent positivement et s’ils sont associés à du gras (Crème glacée frite, anyone?), ils nous connectent directement au lait maternel qui est aussi très gras.

Voilà pourquoi il n’est pas si facile de résister à l’attrait de tout ces aliments (trop) sucrés qu’on offre dans le commerce et pourquoi nous ne sommes que rarement satisfait.es, ce qui augmente notre consommation en entraîne des effets plus qu’indésirables. Comme le profil nutritionnel de ces aliments est quasiment nuls, notre métabolisme, à la recherche de nutriment, nous encourage à y retourner, espérant trouver dans tout ce sucre non seulement l’énergie calorique mais aussi la nutrition essentielle.

Certains sucres sont de meilleures qualités que d’autres: le miel et le sirop d’érable ont un profil intéressant, voire thérapeutique, à dose raisonnable. Le sirop de maïs est une horreur nutritionnelle…le sucre blanc aussi. ET les faux sucres de laboratoire (aspartame et autres) sont à proscrire totalement.

Alors faudrait-il se passer complètement de la douceur du sucre?

Comme tout le reste il s’agit de qualité et de dosage. Privilégiez les fruits frais et mûris sur l’arbre ou le buisson, dans leur saison, au début du repas plutôt qu’à la fin.

Faites vos desserts et vos confitures vous-mêmes…vous verrez qu’on peut beaucoup moins sucrer que les recettes l’indiquent, même si la conservation est moins longue. Soyez consciente du pouvoir addictif du sucre et consommez le avec plaisir, parcimonie et respect. Évitez de manger du sucre qui n’est pas accompagné de fibres en bonne quantité. Apprenez à aimer le chocolat un peu plus noir, on s’y fait vous verrez!

On peut trouver sa juste place au sucre et au plaisir qu’il procure, sans se faire du mal!

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